mercredi 15 juin 2016

Le sel de nos larmes Ruta Sepetys



Merci aux éditions Gallimard de cette découverte.

Hiver 1945. Alors que la 2nde guerre mondiale touche à sa fin, les troupes soviétiques envahissent la Prusse orientale. Une évacuation massive de la population commence. Des milliers de réfugiés entament une marche effrénée vers la liberté. Parmi eux, trois jeunes gens d'origines différentes se croisent et se trouvent liés par le destin pour tenter de surmonter ensemble le froid mordant, la faim, les bombardements aériens, les contrôles d'identité, qui empêchent beaucoup de leurs compagnons de route d'atteindre leur but : embarquer sur le Wilhelm Gustloff, un énorme navire qui doit leur permettre de gagner l'Allemagne...


Une histoire dure, poignante.

On découvre quatre jeunes, de quatre nationalités différentes, sur la route de l'exode en 1945. Ils veulent embarquer sur le Wilhelm Gustloff.

Les chapitres sont courts et permettent une lecture rapide. Ils alternent les points de vue des quatre personnages principaux : Joanna, Alfred, Emilia et Florian.

Chacun des quatre a vécu des moments tragiques lors de cette guerre.
Le fait que les chapitres soient courts accentue le malaise que l'on ressent à découvrir leur histoire.
Par contre malgré, ces chapitres courts qui donnent un rythme rapide à la lecture, j'ai trouvé le roman long à démarrer. Pour un roman de presque 500 pages, il faut attendre la dernière centaine de pages pour avoir un récit palpitant et prenant.
On découvre dans cette dernière partie avec horreur et urgence un point de l’histoire peu connu et dramatique : le naufrage d'un Wilhelm Gustloff.

Dommage que les 400 premières pages me laissent un sentiment de longueur car la fin est prenante. Je comprends aussi que l'auteur est voulu nous remettre dans le contexte de l'époque et nous permettre de nous attacher aux personnages pour rendre le final encore plus difficile et montrer que les choses peuvent être pires en quelques minutes.

7 commentaires:

  1. Malgré tout, ce livre à l'air terrible. Je ne connaissais pas ce navire, j'ai été voir que Wikipédia. Merci pour cette découverte!

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  2. Rah désolée mais si les longueurs sont de 400 pages sur 500, je passe mon tour

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  3. ça fait quand même long...surtout si on ressent de la longueur....

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  4. Sincèrement 400 pages de longueur ce n'est même pas la peine de tenter (pour ma part) dommage le sujet avait l'air intéressant.

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  5. Il faut vite que je le lise mais les longueurs me font peur!

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  6. C'est un roman que je vois absolument partout et il me fait extrêmement envie !

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  7. Ah, si faut attendre tout ça de pages, pas certaine de me laisser tenter malgré que j'aime ce genre là. Je ne sais pas trop en fait, si je le note ou pas. Vais voir !

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